Frise Eglise Hoerdt

Jeudi 26 novembre 2020

« Veillez et priez… »

Aujourd’hui on vit très longtemps. Nos vies comme les disques sont de « longue durée ». Si bien que nous voici avec de nouveaux problèmes sur les bras. Autrefois il fallait préparer et réussir son « entrée » dans la vie. Pour la sortie, il n’y avait pas de souci à se faire, elle intervenait généralement bien avant qu’on ait épuisé ses idées, ses projets, son amour. Maintenant on risque de durer plus longtemps que ses idées et ses amours. Et ceux qui doivent nous aimer jusqu’au bout risquent aussi, aujourd’hui, de se fatiguer avant la fin. Et à durer ainsi, sans idées, sans amour, si on ne meurt pas, on ne vit pas non plus. Il faut donc, maintenant, faire un apprentissage non seulement pour commencer la vie mais aussi pour la finir.

« Veillez et priez car vous ne savez ni le jour, ni l’heure ». On croyait et avait peur que cela n’arrive trop tôt. Aujourd’hui, il faut aussi « veiller et prier » parce que cela risque d’arriver très tard…et qu’il faudrait mourir encore vivant.

Philippe Zeissig

images-1

Frise Eglise Hoerdt

Sans titre

Mercredi 25 novembre 2020

J’ai plus de 1300 amis sur Facebook. 

Il en est que je n’ai jamais vu. Jamais croisés. Dont je ne connais pas le son de la voix, ni même parfois le visage. Certains vivent à Paris, à Nantes, dans les Pyrénées Orientales… et même en Afrique. Internet rend tout cela possible, mais je ne vois quasiment plus mes enfants, les gens de ma famille, ceux de la paroisse, ceux dont je me sens proche parce que leur amitié et faite de présence, de partage, de projets.

L’ami, nous rappelle la Bible (Proverbes 17 – 17) aime en toute circonstance et dans le malheur il se montre un frère. Il est grand temps que nous puissions à nouveau fraterniser, car « Oh ! Qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble ! » (Psaume 133 -1).

Une porte s’entrouvre enfin, nous ne pouvons que nous en réjouir.

Frise Eglise Hoerdt

Mardi 24 novembre 2020

Évangile : Jésus est le Fils de l'homme, maître du sabbat (Mc 2, 23-28)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Un jour de sabbat, Jésus marchait à travers les champs de blé ; et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis.
Les pharisiens lui disaient : « Regarde ce qu'ils font le jour du sabbat ! Cela n'est pas permis. »
Jésus leur répond : « N'avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu'il fut dans le besoin et qu'il eut faim, lui et ses compagnons ? Au temps du grand prêtre Abiathar, il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l'offrande que seuls les prêtres peuvent manger, et il en donna aussi à ses compagnons. »
Il leur disait encore : « Le sabbat a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l'homme est maître, même du sabbat. »

A méditer...

Sans titre

Frise Eglise Hoerdt

Lundi 23 novembre 2020

La vie cachée, une rampe de lancement

La vie intérieure n'est pas réservée aux baptisés, aux moines, aux croyants, au clergé, aux éveillés ou à un groupe d'élus !

Se couper des divertissements extérieurs qui nous dispersent, ne plus se réfugier derrière des prétextes et descendre dans ses profondeurs, se rassembler et tendre l'oreille dans son cœur, n'appartient en propre à aucune tradition.

L'expérience du dedans est offerte à tous. Elle est don de la vie, elle est à vivre.

C'est cette vie cachée qui déclenche, peut-être, les événements les plus importants de notre existence, et du monde. La vie intérieure n'est pas un abri ni un refuge. Elle est plutôt une rampe de lancement. Méditations, prières extérieures et intérieures s'enchaînent, s'étreignent selon les forces, l'appel et les jours.

Certains ont fait de leur vie cachée une intense vie de prières et d'intercessions. Il y a une autre vie, un bien supérieur à tout ce que la vie terrestre peut nous proposer.

Entendant un jour quelqu'un lui dire : "Ah ! Mère Térésa, c'est affreux, pourquoi tant de désordres dans le monde, et même dans l'Eglise ?", Mère Térésa répondit :"A cause de vous et à cause de moi." Si nous ne prenons pas nos responsabilités intérieures, c'est notre vie, la Vie, qui nous échappe.

rocket-launch-693215_960_720

Frise Eglise Hoerdt

jj


Dimanche 22 novembre 2020
Dernier dimanche de l’année ecclésiastique.
La terre, ronde ou plate ?

A une époque, on croyait que la terre était plate.
Eh bien, elle l'est, même aujourd'hui, de Paris à Asnières.
Mais ce fait n'empêche pas la science de prouver que la terre dans son ensemble, est ronde.
Nul ne le nie aujourd'hui.
Eh bien, nous sommes encore au stade où nous croyons que la vie elle-même est plate, la distance de la vie à la mort.
Mais probable que la vie elle aussi est sphérique, et beaucoup plus étendue et vaste que l'hémisphère que nous connaissons.
La question est de savoir s'il nous est possible de voir la vie dans sa totalité, ou si nous n'en connaissons, avant de mourir, qu'un seul hémisphère.

Vincent van Gogh

Frise Eglise Hoerdt

Samedi 21 novembre 2020

Croire en Dieu et croire Dieu !


Beaucoup de personnes disent croire en Dieu. Einstein se disait croyant. « Et si on vous démontrait que vous vous êtes trompé » lui demanda -t-on ! « Je chercherais l’erreur de calcul » répondit-il.

Croire en Dieu, c’est bien, mais cela ne suffit pas. Il faut encore croire Dieu. Croire ce qu’il nous dit dans le Bible et le faire, écouter sa parole et la suivre

« Il conduira nos pas sur le chemin de la paix » chantent les anges.

Alors en route.

Robert Mall

images-1

Frise Eglise Hoerdt

IMG_5827


Vendredi 20 novembre 2020

"Et puis, il y a ceux que l'on croise, que l'on connait à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et  changent le cours de votre vie".

Victor Hugo

Frise Eglise Hoerdt

Jeudi 19 novembre 2020

Dans les trois dernières semaines de l’année ecclésiastique, nous pensons à la mort, au jugement et à l’éternité.

Recevons aujourd’hui cet avertissement de l’apôtre Paul et le poème en alsacien que le pasteur A. Schaeffer en a fait : « Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l'Esprit moissonnera de l'Esprit la vie éternelle ». Galates 6 ;7-8

Sans titre

Capture d’écran 2020-11-17 à 10.08.58

Frise Eglise Hoerdt

IMG_2182

Mercredi 18 novembre 2020

Un temps pour toutes choses : un temps pour la réflexion

Les mesures de confinement prises à l’occasion de cette pandémie sont assurément inédites. Que ce soit pour cause de lèpre, de choléra, de peste ou de grippe, on a toujours pris soin d’isoler les malades, jamais une population dans sa quasi-totalité.

Ah ! Si comme les hébreux avant leur sortie d’Égypte, il nous suffisait de mettre un signe sur les poteaux et le linteau de nos portes, d’attendre le temps d’une nuit que le mal passe pour être enfin libres !

Mais la liberté ainsi acquise a été suivie pour les hébreux de 40 années d’enfermement et d’errance dans le désert. Le temps de réfléchir, de comprendre, d’intérioriser, pour devenir enfin une nation.

Nous n’aurons pas à subir une aussi longue période d’isolement. Celles que nous avons d’ores et déjà vécues sont pour beaucoup difficiles, voire insupportables à gérer. Qu’elles nous soient pour le moins un temps mis à profit pour repenser l’essentiel.

Comme le disait Qohèleth dans sa grande sagesse (Ecclésiaste 7-14) : « Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour du malheur, réfléchis… »

Frise Eglise Hoerdt

Mardi 17 novembre 2020

Notre langue nous trahit-elle ?

Les navires sont grands et poussés par des vents violents, ou de nos jours, ils sont poussés par la force de la vapeur ou des hélices tournant par un moteur. Pourtant, on les fait tourner au moyen d’un gouvernail tout petit par rapport à la masse du navire.

Ainsi aussi, la langue est un petit membre. Pourtant elle peut être un instrument de grandes choses, soit pour le bien soit pour le mal. Si les langues des hommes étaient utilisées pour la proclamation de la bonne nouvelle, leurs pieds mêmes ne seraient-ils pas beaux sur les montagnes (Ésaïe. 52:7). Hélas ! Vu la manière dont la langue est utilisée ordinairement parmi les hommes, Jacques a bien raison de déclarer qu’elle « est un feu, un monde d’iniquité.» Bien qu’elle soit petite, elle se vante de grandes choses. Elle peut être comme une petite étincelle de feu, mais quelle déflagration destructrice peut être déclenchée par une petite étincelle !

Dans le chapitre qui est devant nous, aux versets 6 et 8, il use d’un langage très dur à son égard. Pourtant celui qui connaît les dégâts terribles engendrés par la langue, dira-t-il que son langage est trop fort ? Quels dommages ont été causés parmi les chrétiens par un usage rude, insensé et méchant de la langue ! Quand nous lisons : «la langue … est établie parmi nos membres ; c’est elle qui souille tout le corps » (3:6), le contexte indique que Jacques se réfère au corps humain, et pourtant il serait tout autant vrai si nous le lisions comme se rapportant à l’église corps de Christ, dont nous sommes tous membres. Il a été introduit plus de souillure dans l’église de Dieu par la langue que par tout autre moyen.

Et puis, il n’y a pas seulement les dégâts directs produits par la langue, mais pensez aux dégâts indirects ! Le cours de la nature tout entier peut être enflammé par elle. Tous les instincts et les facultés des hommes peuvent être déchaînés par elle ; les passions les plus basses et les plus profondes peuvent être mises en action. Et quand la langue est utilisée de cette manière, nous pouvons être sûr que la langue elle-même a été enflammée par le feu de la géhenne. Le diable en a fait un esclave pour s’en servir à ses fins. C’est lui qui jette l’étincelle qui, au moyen de la langue, enflamme tout le train du mal.

Un autre caractère marque la langue selon les v. 7 et 8 : elle est rebelle. L’homme peut dompter toutes sortes d’animaux, mais non pas la langue. La raison en est bien évidente. La parole est le grand boulevard par lequel le cœur de l’homme s’exprime, et par conséquent, le seul moyen de dompter la langue, c’est de dompter le cœur. Mais c’est impossible pour l’homme ; il faut la grâce et la puissance de Dieu pour cela. En elle-même, la langue ne fait qu’exprimer le poison mortel caché dans le cœur humain.

Au v. 9 et suivants, il est mentionné encore un autre aspect de ce sujet. Il y a une incohérence étrange de la langue quand il s’agit du peuple de Dieu. Les chrétiens Le connaissent et Le bénissent sous ce caractère, et pourtant il arrive des moments où des expressions tout à fait contraires sortent de leurs lèvres. Quelquefois ils vont jusqu’à maudire les hommes faits à la ressemblance de Dieu, de sorte que, de la même bouche, il sort de la bénédiction et de la malédiction. Il ne faut pas s’étonner que Jacques dise de façon si solennelle : « mes frères, il ne devrait pas en être ainsi ».

La nature nous l’enseigne. On peut trouver des fontaines d’eau douce, et des fontaines d’eau salée ou amère. Mais jamais ces deux sortes d’eau ne sortent par le même goulot d’une fontaine. On trouve toutes sortes d’arbre à fruits, chacun produisant sa propre sorte de fruit, mais jamais un arbre ne viole ces lois fondamentales de la nature en produisant un fruit qui n’est pas de sa nature. Pourquoi donc voit-on ce phénomène étrange chez les chrétiens ?

La réponse est double, bien sûr. D’abord, ils étaient, pour commencer, des créatures pécheresses, possédant une nature mauvaise, tout comme les autres. En second lieu, ils sont nés de nouveau, et par conséquent ils possèdent maintenant une nature nouvelle, sans que la vieille nature ait été éradiquée d’eux. Il s’ensuit donc qu’à l’intérieur d’eux-mêmes, il y a pour ainsi dire deux fontaines : l’une n’est capable que de produire du mal, l’autre n’est capable que de produire du bien. D’où ce mélange étrange que l’apôtre condamne si vigoureusement.

Et nous trébuchons dans toutes circonstances, notre langue nous trahit…au sein du travail, à l’église, au sein de la famille (parmi les couples, nous avons de haut et de bas) Personnellement, j’ai une femme qui m’a beaucoup aidé (et elle continue à le faire) pour que ma langue soit un instrument de bénédiction.

Que le Seigneur nous donne sa sagesse pour que nous puissions être intelligents et sages en ayant une bonne conduite avec la douceur de la sagesse.

À LUI SOIT LA GLOIRE. À LUI SEUL LA GLOIRE.

Pedro Torrejon

Capture d’écran 2020-11-16 à 17.59.30

Capture d’écran 2020-11-16 à 18.00.09

Capture d’écran 2020-11-16 à 18.00.32

Frise Eglise Hoerdt

Lundi 16 novembre 2020

Réflexions sur le thème de la Vie 

de Jacques Musset - Enseignant, aumônier de lycée, accompagnement des personnes en fin de vie.

Puisque la Vie est brève et son déroulement aléatoire, il importe de ne pas la dissiper en entreprises inutiles.

Puisque le temps compté est un temps précieux, le moment présent prend toute sa valeur.

Comment en faire une œuvre créatrice ?

On pourrait croire que cette application à faire fructifier les instants qui passent provoque tension et crispation. Il n'en est rien si, au plus intime, l'être humain est débarrassé du souci de la performance. Son affaire n'est ni d'entrer en compétition avec quiconque, ni de remporter des médailles, mais de découvrir sa "mission" et de l'accomplir en son âme et conscience. Là réside sa seule préoccupation de coureur de fond en vie spirituelle. S'il est exigeant sur sa façon de vivre, il apprend à se détacher de l'esprit de rendement. Ce qui l'intéresse avant tout, c'est de grandir en humanité pour le temps qui lui est imparti.

hourglass-5053101_960_720

Frise Eglise Hoerdt

Dimanche 15 novembre 2020

Croire à la paix

Méditation : Jean 16, 31-33

Jésus leur répondit : « Croyez-vous à présent ? Voici que l’heure vient, et maintenant elle est là, où vous serez dispersés, chacun allant de son côté, et vous me laisserez seul : mais je ne suis pas seul, le Père est avec moi. Je vous ai dit cela pour qu’en moi vous ayez la paix. En ce monde vous êtes dans la détresse, mais soyez pleins d’assurance, j’ai vaincu le monde ».

Jean 16, 31-33 (traduction T. O. B.)

0eab0b5fc8fbbc55e0225b15f721bf88

Nous sommes enfants de notre contexte… et cela, malgré nous. Je ne peux pas me couper de la réalité, ni de mon désir ardent de partager une parole de paix… en laissant la liberté à chacune et chacun de faire ce que sa conscience lui dicte.

J’aimerais ouvrir mon cœur et ma pensée sur un sujet d’actualité. L’une des caractéristiques de celle ou celui qui partage une méditation, c’est de communiquer la bonne nouvelle en ayant la Bible dans une main, et le journal dans l’autre main ; c’est du moins ce que je crois.

La réalité actuelle…

Quand j’étais au Lycée Militaire « Leoncio Prado » au Pérou, j’ai entendu à plusieurs reprises cette phrase : « Si tu veux la paix… prépare la guerre !» (si vis pacem, para bellum). J’avais treize ans à l’époque, et sans le savoir… ou ce qui est pire, sans le vouloir, je m’adaptais à ce système de raisonnement ; et l’ennemi visible était le Chili et nos frères chiliens. Il m’a fallu beaucoup de temps pour me libérer de ce schéma de fonctionnement. Quelques jours après mon arrivée en France, les États-Unis et leurs alliés attaquaient l’Irak : c’était la « tempête du désert ». Laissez-moi vous dire : regarder la télévision ou écouter la radio sans rien comprendre (je ne connaissais pas le français), c’est une autre guerre atroce. En 1991, c’était le père Bush qui a fait la guerre ; en 2003 c’est le fils Bush et sa « libération en Irak » qui fait la guerre… j’espère qu’à l’avenir nous aurons un esprit éclairé pour éviter une troisième guerre.

Depuis la guerre en Irak est présente. Il y a eu aussi la Syrie, l’Arménie, etc… c’est la réalité actuelle. Mais, aussi loin que nous remontons dans l’histoire, nous y rencontrons la guerre; elle se révèle ainsi un problème humain au sens le plus fort du terme1.

Dans nos sociétés modernes, on ne cherche plus de responsables pour une éclipse de soleil ou un raz de marée, mais on continue à projeter ses difficultés internes, ses rancœurs et ses frustrations sur un ennemi extérieur, auquel on attribue toujours de mauvaises intentions : chacun estime les armements d’autrui offensifs, mais les siens uniquement défensifs.

Oui, nous sommes dans la détresse.

… mon désir

Ce serait mieux de dire : « notre désir ». Bref : mon désir, c’est que l’Église toute entière, dans toutes ses composantes et dans toutes ses potentialités d’action puisse se mobiliser en faveur de la paix. Et je pense que nous sommes appelés à être une Église au service de la paix, précisément parce que la paix est l’une des manifestations de la parole et de l’action de Dieu au milieu de nous.

Que tous les chrétiens aient le courage d’élaborer une position convaincante pour la paix. Ils doivent aussi prendre en compte les critiques adressées aux Églises de ne pas avoir suffisamment assumé leur mission de paix et d’avoir trop souvent justifié, ou du moins, toléré la guerre.

Que nous soyons pleins d’assurance, et dire ce que Jésus a dit : « Je ne suis pas seul »

Que faire ?

Chacune et chacun agira après sa propre prise de conscience. Mais, ce ne sont pas seulement les dirigeants politiques et militaires qui sont interpellés. Ce sont aussi les exécutants dans les combats et même les simples citoyens qui, par leur manque de lucidité, peuvent favoriser des politiques conduisant à la guerre et au plus aberrant mépris de la vie humaine.

La paix est une immense tâche, et elle doit être le couronnement de la justice. Signifions notre propre colère aux «Faucons» de tous bords: une colère au service de la communication, colère qui se dresse contre la colère2. Et pouvoir dire : «Si nous voulons la paix… faisons la guerre à la guerre

À présent : croyez-vous-en la paix ? Qu’est-ce que cela veut dire : avoir la paix en Jésus ? Si c’est une paix de communication, de reconstruction, d’ouverture, d’avoir la joie de vivre malgré la détresse… je veux bien cette paix et la partager avec les autres. Comment ? Cela, c’est un autre sujet.

J’aimerais finir avec une citation et un appel vibrant d’Erasme de Rotterdam, dans «Querela pacis» : « J’en appelle à vous, théologiens: prêchez l’Évangile de la paix, faites-le retentir sans cesse aux oreilles du peuple3». Prenez soin de vous, en cette drôle d’époque de confinement…

À LUI SOIT LA GLOIRE. ET À LUI SEUL LA GLOIRE

Pasteur Pedro TORREJON

1 René COSTE, Théologie de la paix, Les Éditions du Cerf, p.19.
2 Thomas HULSHOFF, Les raisons de la colère, in Cerveau & Psycho, n° 1, p. 28.
3 René COSTE, Théologie de la paix, Les Éditions du Cerf, p.31.

Frise Eglise Hoerdt

Samedi 14 novembre 2020

Psaume chapitre 37, verset 4.

« Fais de l’Éternel tes délices, il te donnera ce que ton cœur désir ».

Desiderata

Va paisiblement ton chemin à travers le bruit et la hâte
Et souviens-toi que le silence est paix.
Autant que faire se peut et sans courber la tête,
Sois ami avec tes semblables.
Exprime ta vérité calmement et clairement
Et écoute les autres, même les plus ennuyeux ou les plus ignorants;
Eux aussi ont quelque chose à dire.
Fuis l'homme à la voix haute et autoritaire ; il pêche contre l'esprit.
Ne te compare pas aux autres par crainte de devenir vain ou amer,
Car toujours tu trouveras meilleur ou pire que toi.
Jouis de tes succès mais aussi de tes plans.
Aime ton travail, aussi humble soit-il,
Car c'est un bien réel dans un monde incertain.
Sois sage en affaires car le monde est trompeur.
Mais n'ignore pas non plus que vertu il y a,
Que beaucoup d'hommes poursuivent un idéal
Et que l'héroïsme n'est pas chose si rare.
Sois toi-même. Surtout ne feins pas l'amitié.
N'aborde pas non plus l'amour avec cynisme
Car malgré les vicissitudes et les désenchantements,
Il est aussi vivace que l'herbe que tu foules.
Incline-toi devant l'inévitable passage des ans,
Laissant sans regret la jeunesse et ses plaisirs.
Sache que pour être fort tu dois te préparer
Mais ne succombe pas aux craintes chimériques
Qu'engendrent souvent fatigue et solitude.
En deçà d'une sage discipline, sois bon avec toi-même.
Tu es bien fils de l'univers,
Tout comme les arbres et les étoiles, tu y as ta place.
Quoique tu en penses, il est clair
Que l'univers continue sa marche comme il se doit.
Sois donc en paix avec Dieu
Quel qu'il puisse être pour toi;
Et quelque soit ta tâche et tes aspirations,
Dans le bruit et la confusion, garde ton âme en paix.
Malgré les vilenies, les labeurs, les rêves déçus,
La vie a encore sa beauté.
Sois prudent.
Essaie d'être heureux.

Desiderata (du latin desiderata « des choses désirées », le pluriel de desideratum) est un poème en anglais consacré à la recherche du bonheur dans la vie. Ses droits d'auteur appartiennent à Max Ehrmann qui l'a rédigé en 1927. Il a été publié à titre posthume par l'épouse d'Ehrmann en 1948, dans un recueil intitulé Desiderata of Happiness.

Au cours des années 1960, il fut largement diffusé sans être attribué à Ehrmann, avec parfois l'affirmation qu'il avait été trouvé dans l'Église de Saint-Paul de Baltimore, Maryland et écrit en 1692 (l'année de la fondation de l'église). Les héritiers d'Ehrmann ont cependant continué à le faire figurer parmi ses œuvres.

Desiderata, dont de nombreuses traductions circulent depuis 1960, a été retraduit en français par Hubert Claes en septembre 1996 sous le titre Injonctions pour une vie sereine.

Je t’invite à méditer ce verset biblique en lien avec ce poème. Malgré le confinement et ce qui va avec, fais de l’Éternel tes délices …et qu’il te donne ce que ton cœur demande. 

À LUI soit la gloire et 

à LUI seul la gloire.


Fraternellement, pasteur Pedro Torrejon.             

3faa3cafde26b1bf9386ab807d034f05

Frise Eglise Hoerdt

IMG_5594

Frise Eglise Hoerdt

images-2

Jeudi 12 novembre 2020

Les trois derniers dimanches de l’année ecclésiastique parlent de la mort, du jugement et de l’Éternité.

Drewermann développe l’idée que les animaux participeront à l’éternité « ou tout revient, les méduses et les chouettes, les nuages et l’archipel, le soleil et la mer, le sable et les montagnes ou tout est néant. »

Cette solidarité de destin, entre l’homme et la création, est soulignée par Paul : « La création entière attend avec impatience la révélation du Fils de Dieu…Elle garde l’espérance car elle-aussi sera libérée de l’esclavage de la corruption pour avoir part à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu. »

L’ancien testament nous invitait déjà à élargir notre horizon au-delà d’une espèce d’âme volante, errante, immortelle.

Esaïe voit « le loup qui habitera avec l’agneau, la panthère se couchera avec le chevreau. Le lionceau, le veau et le bétail seront ensemble et un petit enfant les conduira. Le nourrisson jouera à mettre la main dans le trou de la vipère et ne se fera ni tort, ni dommage. » (Esaïe 65, 17-25.)

Images symboliques sans doute, mais pourquoi rejeter tout réalisme ?

Nous aimons le ciel et la terre et nous voulons les préserver.

Il n’est pas interdit de rêver que la création actuelle soit la semence du nouveau ciel et de la nouvelle terre que Dieu nous a promis.

Robert Mall

Frise Eglise Hoerdt

« Carte postale » réceptionnée ce matin (par mail).

Écrite par une de nos fidèles paroissiennes, Denise Riedinger 


Nous passons encore quelques jours de vacances bien mérités, dans une belle maisonnette, dans un coin perdu du Grand Est. Le coin est magnifique ! Pourtant, certains détails ont sauté à mes yeux, des éléments qui ne m'étaient pas méconnus. Il me semblait que nous ayons déjà passé un séjour dans ce coin. Je poussais ma curiosité plus loin dans ce mystère qui m'animait. Je faisais le tour de la propriété et suspens... une lampe s'allumait tout à coup !

Mais bien sûr !! Nous étions déjà venus ici deux fois cette année ; au printemps et en été. Maintenant nous sommes revenus ici, en cette nouvelle saison d'automne... Le jardin s'était un peu métamorphosé. Il n'y a plus de fleurs, les arbres dépouillés. Les oiseaux ont regagné leur nid. Le soleil est plus souvent caché par les nuages. La nature prend une teinte multicolore en ocre, or et pourpre qui fait tapis sous nos pieds. Nous supportons un lainage, mais pas encore la doudoune. Nous faisons des balades tous les jours à raison d'une heure dans les alentours, sur une distance d'un kilomètre. Pas mal pour des jeunes retraités. Il faut ménager sa monture. Sans vous jalouser, nous passons de longs moments dans notre jacuzzi. Le bain bouillonnant est un excellent massage pour le dos et les cervicales. Ensuite nous nous prélassons sur notre terrasse fermée, sur un transat, les pieds en éventail, devant un cocktail vitaminé fait maison.

Le soir nous lisons au coin de la cheminée, tout en écoutant le craquement du bois qui se meurt dans les flammes ardentes… Que du bonheur ! Comme les journées se raccourcissent, nous devons nous organiser pour y faire face en limitant le stress de l'information délétère, souvent contradictoire, avec des intervenants hors-jeu et se recentrer sur des réalités plus heureuses.

Nous avons même une souriskewitch dans la cave. On l'entend grignoter par moment. Elle aussi est aux anges, car point de chat dans la maison.

Parfois nous faisons un peu de cuisine ensemble. Nous avons l'opportunité d'avoir un potager tout près. Mais nous sommes loin des toques blanches, ou top Chef ! Nous restons au traditionnel plat de nos aïeux, en réduisant un peu le gras et le sucre. Tenez, hier j'ai fait des knepfles au potimarron avec des champignons de Paris (non je ne les ai pas cueillis dans les bois de Boulogne), avec une sauce Butternut. Enfin un peu de conté et hop au four sous forme de gratin, accompagné d'une salade verte. Le plat a été vidé. Tant pis pour les restes qui font parfois le menu du rongeur gris.

Très souvent on entend dire que le temps passe trop vite, chez nous les retraités. Mais la montre indique toujours le même temps. Une heure correspond toujours à une heure, une seconde à une seconde. Alors j'essaye de comprendre les probabilités de cette expression. Par exemple se lever tard, s'éterniser sur le journal en essayant de trouver les mots fléchés, allonger la prise du repas, se payer parfois un petit somme, s'occuper de différentes tâches, se prélasser dans le bain, faire sa petite promenade, se pencher sur une ébauche d'un récit ; enfin gérer son temps, selon nos envies… Ces idées en vrac pourraient correspondre à une réponse plausible. Mais peut-être que d'autres significations plus scientifiques auraient la faculté d'entrer en ligne de compte.

En tout cas, nous nous nous réjouissons d'être là, en bonne santé pour le moment.

Que la vie est belle !

En attendant de vous revoir bientôt, je vous envoie un grand bol d'air frais d'ici et le chant de la nature.

Prenez bien soin de vous !

65318_n

Frise Eglise Hoerdt

Mercredi 11 novembre 2020

"Jésus leur parla, et leur dit : Rassurez-vous, c’est moi, n’ayez pas peur !" Marc 6.50

On dit qu'avant d'entrer dans la mer, une rivière tremble de peur. Elle regarde en arrière le chemin qu'elle a parcouru depuis les sommets, les montagnes, la longue route sinueuse qui traverse des forêts et des villages, et voit devant elle un océan si vaste qu’y pénétrer ne parait rien d'autre que devoir disparaître à jamais.

Mais il n'y a pas d'autre moyen. La rivière ne peut pas revenir en arrière. Personne ne peut revenir en arrière. Revenir en arrière est impossible dans l'existence. La rivière a besoin de prendre le risque et d'entrer dans l'océan.

Ce n'est qu'en entrant dans l'océan que la peur disparaîtra, parce que c'est alors seulement que la rivière saura qu'il ne s'agit pas de disparaître dans l'océan, mais de devenir océan.

Khalil Gibran

MD006502

Frise Eglise Hoerdt

Mardi 10 novembre 2020

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Ce n’est pas à la manière du monde que je vous vous la donne. Que votre cœur cesse de se troubler, et de craindre.» 

Évangile de Jean chapitre 14, verset 27.


Chers amis, chers paroissiens,

L’ardeur avec laquelle les uns et les autres imaginent le monde d’après interroge. Moi-même je m’interroge.

Le temps présent est-il si difficile à habiter qu’il faille à ce point s’en échapper, imaginer une autre chose ?

« Il y a une saison pour tout, un temps propice pour chaque désir sous le ciel » dit Qohélet. On reconnaît la sagesse de celui qui pense la vacuité et la vanité d’une existence vécue dans l’inquiétude et le combat pour accumuler et pour réussir. Comme un écho, il y a l’appel pressant de Jésus à rester libre : «Ne vous inquiétez donc pas du lendemain car le lendemain s’inquiétera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. » Comment habiter ce temps qui nous est donné ?

L’Ecclésiaste nous invite dans une valse à trois temps :

Au premier temps de la valse, il y a la saison, le temps fixé qui revient et structure notre calendrier. Il nous rassure parce qu’il se répète, se mesure et se décompte : nombre de jours de confinement et de jours jusqu’au déconfinement (un temps pour étreindre et un temps pour s’abstenir d’étreindre), nombre de morts d’hier, nombre de guéris aujourd’hui (temps de se lamenter et temps de danser). Il nous sert de pied d’appui.

Au second temps de la valse, il y a ce temps propice pour chaque désir. C’est là le temps de l’occasion favorable, l’instant décisif pour prendre notre décision : Un temps pour se taire et un temps pour parler (…) un temps pour aimer et un temps pour haïr. C’est ce moment opportun pour choisir ce que nous voulons vivre ici et maintenant. Pourquoi remettre au lendemain ce temps du désir qui se creuse, en sachant que rien de tout cela n’est définitif ?

Parce qu’au troisième temps de la valse, il y a ce temps qui n’appartient qu’à Dieu. Lui seul nous permet ne pas nous laisser dévorer par l’angoisse en prenant de la hauteur pour relier l’ensemble de notre histoire. Nous n’en connaissons ni l’origine ni la fin mais, par la foi, il nous ouvre les portes du Royaume, de l’Éternel. C’est le temps de l’accomplissement et de la joie de vivre…malgré le confinement.

Et notre Maître et Seigneur, Jésus-Christ, il nous a laissé sa paix pour que notre cœur ne se trouble pas et que nous n’ayons pas à craindre du temps vécu. Restons sereins et remettons-nous sous son abri. À Lui soit la gloire.

Pedro Torrejon

Numérisation_20201110

7f584320f2dc170eb7f23ffbd35fee28

Frise Eglise Hoerdt

Lundi 9 novembre 2020

" Donne tes mains pour servir et ton cœur pour aimer". Mère Teresa

Toutes les traditions nous promettent que la petite goutte gagnera, et que la pierre se brisera. Il s'agit d'incarner sa décision. Prier et méditer sont des pratiques qui deviennent aussi naturelles que manger ou dormir à condition de faire un effort au début. C'est une voie pour ceux qui avancent jour après jour, pas à pas, qui ont un cap et qui s'y tiennent. A terme, la prière évolue en une attitude générale et un état spirituel permanent du croyant.

"Il s'habille comme tout le monde, il mange comme tout le monde mais se distingue par son secret."

Prier c'est agir.

C'est le moyen le plus efficace d'accomplir quelque chose.

mobilisation-prièrev2_3x

c929bcedd3d23b6a5abe6bb14fccbde3

Frise Eglise Hoerdt

Dimanche 8 novembre 2020

Le Royaume de Dieu est au milieu de vous. (Luc17.)

L’humain a toujours voulu savoir ce que l’avenir lui réservait. Pour cela on a tué des animaux et sondé leurs entrailles. On a écouté les cris des oiseaux et suivi leurs vols. On a consulté des voyants, interrogé des devins, rencontré des sorciers, et suivi des sourciers. On a tiré les cartes, lu dans le marc de café et sondé la boule de cristal. On a interprété le positionnement des astres dans le ciel et suivi le cours des étoiles. Les tremblements de terre, les guerres, les famines ont encore dramatisé, exacerbé ces recherches.

Quand viendront les temps meilleurs, quand viendra le Royaume de Dieu ? Jésus ne nous a pas éclairé davantage, mais il a dit : « Voici le Royaume est au milieu de vous. »

Le Royaume de Dieu commence là où l’on reconnaît en Jésus, Dieu avec nous, le Sauveur. On écoute sa Parole et la met en pratique. Alors tout commence à s’éclairer, notre faim et soif de vie s’apaise. La paix advient. Lorsqu’on fait confiance à Jésus, l’Esprit Saint se déverse mystérieusement dans notre corps, notre esprit et notre cœur, comme la sève qui coule du cep dans les sarments et produit des fruits de joie, de paix, de force. Des aveugles voient, des boiteux marchent, des sourds entendent, des désespérés retrouvent espoir.

Le Règne de Dieu commence et le Royaume s’approche.

Ne cherchez pas votre salut dans l’avenir. Il est là tout près de vous, en Jésus Christ.

Robert Mall

IMG_4116

Frise Eglise Hoerdt

Sans titre

Samedi 7 novembre 2020

Laïcité

Laïcité vient de laïc. Le laïc est différent du clerc qui est l’intermédiaire obligé de notre salut. La Laïcité met le clerc de côté. Le salut résulte de la relation personnelle entre Dieu et chaque personne humaine. Désormais tous les croyants sont des clercs. C’est la vision chrétienne, protestante, du salut. L’état laïc met lui aussi le clerc de côté. La laïcité est la décléricalisation de la société. Le religieux et les institutions religieuses perdent leur pouvoir temporel. La séparation de l’église et de l’état en 1905 est le système qui exclut les églises de l’exercice du pouvoir politique ou administratif et en particulier de l’enseignement public. La laïcité française brise le lien fort qui existait entre l’église catholique et l’état français. La laïcité était destinée à l’origine, à protéger les minorités non catholiques en France. Toutes les religions et confessions sont désormais respectées. Mais laïcité ne signifie pas soumission aveugle au pouvoir politique.

Le chrétien garde sa liberté de conscience et obéira toujours à Dieu plutôt qu’aux hommes et en particulier lorsque l’état sera tenté de se prendre pour Dieu.

Pierre Bayle dans son traité sur la tolérance en 1686 défendra vigoureusement l’inviolabilité de la conscience et remit en cause le principe de l’intolérance civile. En avance sur son temps, il admettait au nom de la tolérance, non seulement la possibilité que les gens professent personnellement l’athéisme sans être inquiétés, mais aussi que l’Europe chrétienne laisse entrer des missionnaires musulmans ou autres.

La religion musulmane fondée sur le Coran, Parole d’Allah, divine, gère la vie de ses croyants dans toutes ses dimensions : personnelle, familiale, sociale, politique, juridique, éthique. Dans les pays musulmans la laïcité n’existe pas. 

Pouvoir civil et religieux sont indissolublement liés. La présence musulmane remet en question la laïcité à la française. Comment l’Islam saura-t-il harmoniser la cohabitation en France entre sphère publique française laïque et soumission religieuse musulmane ?

Robert Mall

Frise Eglise Hoerdt

Vendredi 5 novembre 2020

Culte du souvenir des défunts reporté

Chers paroissiens, chères familles en deuil,
Nous avions initialement prévu de célébrer un culte en souvenir de nos défunts le dimanche 22 novembre à 10h. Comme vous le savez, le gouvernement a décidé de reconfiner une bonne partie de la population et par la même occasion nous ne pouvons plus célébrer de cultes en présentiel dans nos églises.
Nous proposons, de reporter ce culte du souvenir à l’année prochaine, en 2021.  Nous vous tiendrons bien sûr informés de la date précise.
Merci de faire passer l’information à vos familles parentes et alliées.

candle-3026952_960_720

Frise Eglise Hoerdt

Dimanche 1er novembre 2020

Deux illustrations proposées par Marie-Claire,

pour nous donner un peu d'amour et de douceur ...

IMG_5343

IMG_5344

Frise Eglise Hoerdt

              29 octobre 2020 - Communiqué de l'UEPAL (texte tiré du site internet de l'uepal)

Confinement

Recommandations pour les paroisses de l'UEPAL

Nous le sentions venir, mais voilà qu’est confirmée une nouvelle période de confinement. Même si, reconnaissons-le, c’est un coup dur au moral pour nous tous, l’expérience vécue au printemps devrait nous aider à affronter plus sereinement cette nouvelle « mise entre parenthèses », que nous espérons limitée dans le temps. Pour la vie des familles, il est heureux que les écoles puissent rester ouvertes. Je regrette pour ma part que les cultes soient une fois encore considérés implicitement comme des « biens non essentiels », car nous avons montré que nos assemblées savaient s’organiser pour respecter les mesures barrières et ne pas contribuer à la diffusion de l’épidémie. Mais nous nous devons d’être solidaires de l’effort national, en attendant que le bilan de la gestion publique de la pandémie puisse être fait.

Grâce à l’expérience acquise dans la période récente, vous saurez trouver, j’en suis persuadé, les voies et moyens pour assurer l’accompagnement pastoral et spirituel de nos communautés avec les supports de communication adéquat. Nous savons que le Seigneur nous accompagne sur cette nouvelle étape difficile et que nous pouvons compter sur sa fidélité.

En cette veille de la fête de la Réformation, comment ne pas relire le Psaume 46, dont Luther s’est inspiré pour son fameux cantique « Ein feste Burg ist unser Gott » ?

« Dieu est pour nous un abri sûr, un secours toujours prêt dans la détresse. C’est pourquoi nous n’avons rien à craindre » Psaume 46, 2-3

Christian ALBECKER
Président

Consignes

A la suite de l’annonce par le Président de la République de l’entrée dans cette nouvelle période de confinement, voici les consignes qui s’appliquent désormais pour les paroisses de l’UEPAL et ce jusqu’à nouvel ordre :

  • Les cultes du dimanche 1er novembre sont maintenus
  • Il ne pourra plus y avoir de célébrations de cultes en présentiel à partir du 2 novembre. Le Ministre de l’intérieur a annoncé que les lieux de culte resteront ouverts, mais sans la possibilité de célébrer des offices religieux recevant du public.
  • Les célébrations d’obsèques restent possible : les modalités précises vous seront communiquées dès qu’elles seront connues.
  • Pour les catéchismes, lorsqu’ils sont organisés sous la forme de cours, ils peuvent être maintenus par analogie avec le dispositif mis en œuvre dans le cadre des écoles.
  • Nous sommes en attente des formulaires d’attestation pour les personnes qui doivent continuer à se déplacer pour leur travail.
  • Toutes les réunions se déroulent en visioconférence ou à défaut sont reportées.

Frise Eglise Hoerdt